Café Prinder, le Cœur de Noailles depuis 1925 1 Rue du Marché des Capucins, 13001 Marseille
3132
Arrondissement : 1er

Fondé en 1925 par Fanny et Joseph Prin-Derre, ce café de la place du Marché des Capucins s’est transmis de père en fils jusqu’à la disparition d’Alain, le petit-fils, en 2010. Son épouse Paule a repris le flambeau avec son frère Pierrot et sa sœur Nelly perpétrant la tradition de convivialité de ce lieu, le plus ancien débit de boisson de Marseille.

Pierrot & Nelly

Le Prinder est répertorié dans le Guide des Cafés Historiques et Patrimoniaux. Créé en 1989 dans le Dauphiné par l’Association des « Mordus des cafés historiques et patrimoniaux d’Europe », l’objectif de ce label est de préserver et promouvoir l’esprit et la tradition des cafés dans leur rôle social, économique et culturel des centres villes et villages d’Europe, à travers une charte de qualité.

Les propriétaires s’engagent notamment à valoriser leurs lieux historiques en répondant aux attentes exprimées par les clients ainsi que les organismes chargés du tourisme dans leur région; à respecter la qualité de l’accueil et améliorer en permanence leurs prestations; à accorder une attention particulière aux personnes en situation de handicap…

Le Café Prinder c’est le lieu où les commerçants du coin aiment se retrouver le temps d’une pause pour un « petit noir » signé de la Torréfaction Noailles

C’est au début du XXème siècle que les Prin-Derre sont arrivés d’Italie à Marseille afin de produire du lait dans une ferme du quartier de St Jérome avant de saisir l’opportunité en 1925 de prendre la direction de ce bar.

En 2015 afin de célébrer ses 90 ans le Café Prinder s’est offert un petit lifting de sa déco d’origine en collaboration avec l’artiste martégale Nelly Andréo, diplômée de l’Institut de Peinture Décorative de Paris, spécialiste en art décoratif mural.

Le superbe comptoir en zinc Lombard & Jean est quant à lui toujours en place accueillant cafés, pac à l’eau, thés à la menthe, œufs, omelettes, sandwichs et cake maison…et de temps à autre, une daube, une blanquette de veau et même les pâtes « Louise« , à l’ail et aux anchois, clin d’œil à la maman de Pierrot, Nelly et Paule.



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