Arrondissement : 2ème

La promenade Louis Brauquier,  permettant de circuler autour du Fort Saint-Jean, a été créée par la ville de Marseille en remblayant l’ouvrage de ceinture dit « fausse braie » jusqu’au niveau supérieur du mur de rempart et des embrasures, elles-mêmes maçonnées.

promenade-louis-brauquier-marseille-3Le projet de réaménagement de la Promenade Louis Brauquier avait pour objectif le rétablissement architectural du niveau de circulation originelle et du dégagement des embrasures de la fausse braie. La création de la promenade a donné l’occasion de rétablir sa configuration d’origine.

Un décaissement et un abaissement du niveau du sol permet de faire à nouveau apparaître le parapet le long de la mer (qui constituait une disposition défensive) et de faciliter l’accès au public, grâce à la réduction des pentes.

Les sols projetés sont abaissés à un niveau conciliant l’impératif patrimonial d’identification des créneaux (soit au minimum à 15 cm en dessous de la pierre de seuil de l’embrasure), et les nécessités liées au confort et à la sécurité des publics ; ce niveau est compris entre -1,25m et -1,42m aux extrémités de l’ouvrage.


Louis Brauquier

Louis-Brauquier-marseilleNé à Marseille le 14 août 1900, et mort dans la même ville le 7 septembre 1976 (à 76 ans), est un écrivain et un poète français. Sa poésie est tournée tout entière vers le monde maritime.

Officier de la marine marchande, Louis Brauquier a parcouru le monde. Employé des Messageries maritimes de 1926 à 1960 où il connaît une quinzaine d’affectations telles que Marseille, sa ville natale, Alexandrie qui l’a fortement inspiré ou encore Saigon, Sydney, Djibouti, Diego Suarez, Colombo…, il écrit l’essentiel de ses œuvres pendant cette période.

Ses voyages lui ont aussi inspiré des peintures. Il est l’un des créateurs de la revue Les Cahiers du Sud.

En 2001, l’ensemble de ses poésies est regroupé dans un volume de poche, préfacée par Olivier Frébourg, titré Je connais des îles lointaines, en référence à un vers du poème dédié à Léo Barbès J’ai aimé les Baléares issu de son recueil Liberté des mers.


Distinctions
– Grand prix littéraire de Provence (1962)
– Grand prix de poésie de l’Académie française (1971)

Œuvre
– Et l’au-delà de Suez, Société de la revue Le Feu, Aix-en-Provence, 1922
– Le bar d’escale, Société de la revue Le Feu, Aix-en-Provence, 1926
– Eau douce pour navires, Gallimard, Paris, 1930
– Pythéas, Les Cahiers du Sud, Marseille, 1931 : pièce théâtrale en deux actes / journées
– Liberté des mers, Charlot, Alger, 1941
– Écrits de Sanghaï, Gallimard, Paris, 1950 (Publié à la suite de Liberté des mers)
– Feux d’épaves, Gallimard, Paris, 1970 : dédié à Saint-John Perse


SOURCES Euroméditérranée & Wikipédia
PHOTOS Dominique Milherou Tourisme-Marseille.com & www.louisbrauquier.com

Dominique
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