Arrondissement : 7ème

L’ancienne Villa Castellamar fut construite vers 1860 pour le Baron Houitte de la Chesnaye dans le style renaissance française du Château de Chambord. Elle devint ensuite la propriété des Pastis Berger et fut rebaptisée « Château Berger ». Y étaient installés les services de la direction générale de Berger S.A. et la Fondation Berger pour la sauvegarde de la nature. Aujourd’hui, le château Berger est devenu une clinique esthétique et un complexe de thalassothérapie, spa et soins.

chateau-berger-villa-castellamar-marseillePropriété des marseillais Gassier, repreneurs en 1923 des Pastis Berger, ils quittent en 1972 la corniche pour laisser la place au noviciat des sœurs salésiennes de l’ordre de don Bosco.

Il s’agit visiblement d’un échange. Ces sœurs occupaient en effet auparavant le château de Lieusaint en Seine-et-Marne qu’elles décidèrent de léguer à la société Berger ne pouvant faire face aux frais d’entretien.

La saga Berger

Depuis 1823, à Couvet dans le canton de Neufchâtel, l’absinthe Berger sentait déjà bon l’anis, la badiane (anis étoilé) et le fenouil.

Les amateurs anglo-saxons de gin et de whiskies. ainsi que les distillateurs de la Suisse alémanique n’eurent de cesse dès lors de dénoncer une Suisse intoxiquée des vapeurs de ce poison titrant 72°, et qui leur faisait concurrence.
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Les décrets du 7 octobre 1907 et la prohibition de 1917 portent un coup fatal à l’absinthe.

Mais, Charles Frédéric Berger, négociant suisse (prononcer «bergueur»), avait déjà laissé à son fils la direction de la distillerie de Couvet, pour tenter de s’aventurer sur le marché français en ouvrant une fabrique à Marseille.

Sur la côte méditerranéenne. on a privilégié de tout temps la saveur de l’anis. En 1923, le premier apéritif anisé Berger, qui ne s’appelle pas encore pastis, naît dans la nouvelle fabrique.

L’histoire Berger est liée à celle de la fée verte (l’absinthe), appelée «la blanche» après dilution dans l’eau fraîche, puis après la Première Guerre mondiale avec l’anisé vert Berger 45 (1933), ou encore pendant la Deuxième Guerre avec un révolutionnaire Berger sans alcool, pénurie oblige, puis avec le pastis Berger (1947), dit «le jaune» ainsi que le Berger Blanc qui est tout à fait incolore dès 1933. La famille Berger disposait également d’un autre Château à Marseille, la Campagne Berger.

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Depuis les années 80, sous l’impulsion du Docteur Alain Fogli, le château Berger est devenu une clinique esthétique. En 1995, Laurence sa femme crée une extension pour proposer un centre de thalasso­thérapie et spa. En 2012 avec ses deux filles, Lilou et Marion, elles lancent une ligne de cosmétiques « À tout âge, la beauté » et « Osez rester jeune » .

L’établissement de thalassothérapie dispose d’une piscine intérieure d’eau de mer chauffée (avec jets, lits bouillonnants, nage à contre-courant, geysers, cols de cygne), d’un bain bouillonnant à l’eau de mer, d’une douche à jet, d’une douche à affusion, d’un hammam et de plusieurs cabines de soins.

Le centre propose différents types de prestations bien-être (cures, séjours, soins à la carte) : modelages, gommages (au sel de mer…), réflexologie plantaire, enveloppements (huiles essentielles, huiles d’Argan…), drainages lymphatique, cryothérapie, algothérapie, hydromassages…


Les avis sur Tripadvisor


SOURCES Marseille-autrement.fr & guide-piscine.fr &  Pastisnet & La Provence
PHOTOS chateauberger.com & Mario Bruneau & Dominique Milherou Tourisme-Marseille.com

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4
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  • 30 août 2016 aà 16:35

    Après le parcours marin, je me suis vite empressé d'enrichir ma curiosité de ce que propose le centre bien être, pour y revenir très vite. Expérience enrichissante et anti stress.

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